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2009, December 17
 
 
 
Éric Brun, Montpellier
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Éric Brun
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Sans doute, son job à la bourse de Paris le faisait vivre aisément... jusqu'au jour où il a décidé de "s'exprimer" - au lieu de continuer à faire des sous. Il a quitté son travail, il a quitté Paris, et il s'est installé à Montpellier pour en faire sa "terre d'élection", sa nouvelle "patrie". La nouvelle patrie, surtout, de ses oeuvres théâtrales dont la première, Liberté chérie, promet de ne pas rester la seule.
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Paris a perdu un travailleur. Mais Montpellier a gagné un homme de grand talent dont, dans le monde du théâtre, on a déjà commencé à entendre parler...
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Le portrait d'Éric Brun a été sponsorisé par Béatrice Biard et Magellangue à Montpellier. Visitez Béatrice Biard sur le site de la Revue online de la Vie de Montpellier.
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Un nom à retenir : Éric Brun
 
 
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Qui sont ces Gens de Montpellier à qui est consacrée cette revue ? Les hommes politiques les plus connus ? Les grandes familles ? L'artiste qui attire dix mille spectateurs ? - Non, pour une fois, non.
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Pour une fois, on parle des "petits" qui sont si grands, de toi et de moi, de celui qui "fait des choses", qui sait s'en tirer et qui, avec lui, en tire les autres.
 
 
Lydie Parisse, Montpellier
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"Avant tout, c'est la conception du spectacle qui m'intéresse." Lydie Parisse, metteur en scène au Théâtre Pierre Tabard à Montpellier, vit pour le théâtre. Et pour l'écriture. Dans ses pièces, elle place le spectacteur au centre. Les gens sont amenés à entrer dans un monde parallèle - ce qui compte est le langage. "La parole est quelque chose de fascinant : une façon de nommer le monde", explique-t-elle à la Revue online des Gens de Montpellier. Mais, malgré tout : "On n'arrive jamais vraiment à nommer le monde, juste à l'approcher."
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Lydie Parisse, c'est le regard sur les gens qui l'entourent, la curiosité de la vie, la création : "J'écris des pièces comme j'aimerais les vivre moi-même quand je vais au théâtre."
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Théâtre Pierre Tabard : Lydie Parisse
 
 
Il est né à Montpellier, il a toujours vécu à Montpellier, mais toute son enfance a été imprégnée de la culture flamenca. Il avait douze ans lorsqu'il s'est inscrit à son premier stage de danse - et il avait toujours
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Pedro Verdu, Montpellier
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douze ans, lorsqu'il a gagné son premier concours. Deux ans plus tard, il a été reconnu comme un des meilleurs danseurs de Flamenco. Et son chemin a été tracé.
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"Je ne regrette rien", dit il, souriant, quand il réfléchit à toutes ces années dominées par une seule pensée : le Flamenco. Et aujourd'hui, au moment où il travaille la danse dans son atelier, où il crée des chorégraphies, où il exerce le chant flamenco, il est heureux. Il est vrai qu'il a fait des diplômes pour avoir d'autres "bagages à côté". Il est vrai, aussi, qu'il lui arrive à sortir avec des copains, comme à "tous les gens de mon âge". Mais si, un jour, il était obligé d'arrêter le Flamenco, il éprouverait une très grande souffrance...
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La culture flamenca : Pedro Verdu
 
 
On parle de celui qui ne se laisse jamais abattre, qui aime la vie, qui aime Montpellier et qui est prêt à le crier sur les toits : la vie est belle et passionnante, et vivre et travailler à Montpellier, cela vaut la peine...
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La revue des Gens de Montpellier n'est un hymne ni à la vie ni à Montpellier. Elle parle des gens, de la ville, de la vie tout court. Elle parle de la vie à Montpellier
 
 
La ville appartient à celui qui s'y sent bien - peu importe s'il y passe une vie, des années, des heures.
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Le touriste assis sur la terrasse d'un café est, pour un moment, son propriétaire. Elle est à lui, et il y laisse ses traces...
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Gabriel est anthropologue. Ce qui l'intéresse, ce sont les "petites choses" de la vie - le geste du pique-niqueur qui coupe son pain, la tasse qui s'accorde si bien avec la soucoupe, sa forme qui, à elle seule, exprime la mentalité d'un peuple... Il observe Montpellier, ses habitants, sa vie, les gens de passage. Il a l'oeil critique, moqueur parfois, mais tendre et plein d'amour pour l'humanité et toutes ses "petites faiblesses".
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Un homme intéressant : Gabriel Preiss
 
 
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Chantal Moretti, Montpellier
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Sa profession l'a toujours comblée - mais est-ce suffisant ? - "Un jour, je me suis dit qu'il faut faire quelque chose pour les autres."
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Ces autres, aujourd'hui, sont les enfants malades pour qui elle fait le clown dans leurs chambres d'hôpital à Montpellier. Ces visites sont devenues une "deuxième vie" qui commence après sa journée de travail professionnel. "Pour guérir, il faut d'abord soigner l'être humain.", répond Chantal Moretti aux questions de la Revue online de Montpellier, et elle ajoute : "Un clown crée son monde et le fait partager" - partager par ceux qui ont besoin de partir avec lui "en délire", d'oublier un peu leur mal.
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"Le rire est une force immense. Il rend heureux les enfants et leurs parents, c'est énorme… et moi, bien sûr, aussi."
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Son rire aide les enfants : Chantal Moretti
 
 
 
 
 
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